jeudi 11 février 2010

Immeubles hongkongais ou l’effet domino

En attendant la finalisation du post sur le marché aux fleur du nouvel an, voici une petite réflexion que j'ai menée sur les immeubles hongkongais
Quand je pense aux immeubles de HK (ça parait redondant, car je ne vois pas ce qu’il y a d’autre à part des immeubles tous plus grands les uns que les autres), je vois des bâtiments grisâtres, parfois roses ou ocres pour les plus neufs, agrémentés d’échafaudages en bambou, et d’affreuses climatisations qui dépassent de chaque fenêtre et qui suent à grandes eaux. Mais je pense pouvoir établir une sorte de classement des différents immeubles. Vous en penserez ce que vous voudrez, la voici :

1/ le building « neuf » : il est haut, il a à peine 6ans. C’est celui qui a un gardien à l’entrée, une porte qui ferme (voire plusieurs) bien sécurisée(s) avec un code voire un interphone, des décorations pour Noël – avec le sapin et le petit Père Noël qui clignote en chantant Jingle Bells. Il est aussi décoré pour le Nouvel An chinois. Ses boîtes aux lettres sont bien gardées…L’ascenseur va de soi. Il y a même, pour les plus classes, piscine, cours de tennis, et gym club !

2/ le « chinese building » Immeuble vieillot (on n’ose demander l’année de construction), peu élevé (souvent 5 étages, comme celui où j’habite) Assez sympa si l’on habite au dernier étage, car on peut profiter du roof top (ça console d’avoir à se taper 5 ou 6 étages à pied, l’ascenseur ne faisant pas partie des options de base). Pas de gardien (on s'économise les étrennes, voilà un point positif), une porte d’entrée qui est là pour la forme, voire pour empêcher les courants d’air, mais comme elle n’est jamais fermée, tout du moins, jamais à clefs, on se demande presque son utilité. Ha si, mauvaise langue que je suis : elle fait office de boîte aux lettres taille XXS (dans lesquelles n’importe quel passant pourraient se servir s’il lui en prenait l’envie). Des paliers qui sont de véritables prolongements des intérieurs (i.e. on y laisse aisément ses chaussures, des meubles, balais, tables et j’en passe, voire des éléments « décoratifs » - il conviendra a chacun d’apprécier cette qualité- comme par exemple la statue de Bouddha taille humaine, au 3eme étage de mon immeuble, que j’aperçois à chaque fois avec contentement car je pense : « plus que 2 étages, et c’est bon »
Mon immeuble me semble assez particulier cependant. En effet, le 1er étage abrite non pas 2 appartements comme l’on pourrait s’y attendre, mais 1 logement et une échoppe. Un magasin de fruits et légumes au 1er étage d’un immeuble d’habitation, personnellement, je trouve ça surprenant. Il propose aussi des jus de fruits frais, comme cela se fait beaucoup a HK, coutume au demeurant bien appréciable (rien que dans ma portion de rue, 2 magasins le font aussi). Il n’y a a ma connaissance aucune indication de la présence de cette boutique (pas d’enseigne tape à l'œil, au néon aveuglant à l’entrée de l’immeuble, ce qui serait le minimum pour un bouiboui local). Mais ils se voient pourtant quotidiennement livrer des caisses d’oranges et de tomates. Ça doit marcher au bouche à oreille.

Je suis aussi restée perplexe sur la gestion des ordures. Le détail peut paraître absurde voire insignifiant, mais à l’heure de jeter les poubelles, je me suis retrouvée face a ce problème : où m’en débarrasser ? En France, en Espagne, en Angleterre, et je me permets de supposer dans de nombreux autres pays, il y a des bennes à ordures, ou des poubelles géantes régulièrement ramassées par les éboueurs de la municipalité. Dans mon précédent logement hongkongais, nous laissions les poubelles sur le pas de la porte de service, et je suppose que le gardien s’en chargeait, ou bien une autre personne, car les poubelles disparaissaient et je dois avouer que je n’y prêtais pas spécialement plus d’attention. Mais ce chinese building, siège de ma nouvelle résidence, me confronte désormais à l’inévitable question des ordures. Pas très glorieuse, mais pourtant bien réelle. C’est là que cela m’a frappée : je n’ai jamais vu de camion poubelle ici. Parfois on voit des hommes pousser de gigantesques chariots sur lesquels s’amoncellent les sacs plastiques bondés, prêts à exploser. Serait-ce donc ça la gestion des déchets à Hong-Kong.

Je me suis donc résolue à laisser les sacs sur le trottoir au pied de l’immeuble, non sans jeter un regard coupable à gauche, puis à droite, m’attendant à voir surgir à tout instant un passant s’indignant devant ma barbarie. Que nenni ! On ignora mon geste et je m’en accommodai fort bien. Toujours est-il que quelques heures plus tard mes poubelles avaient disparu. Et c’est ainsi que ça se passe depuis 3 mois maintenant. Mais je ne manque jamais de jeter un regard transversal à chaque fois. On ne sait jamais…

3/ Une déclinaison du chinese building pourrait être ce que j’appelle « les immeubles qui s’effondrent »
Étrange catégorie d’habitation me direz-vous. Effectivement. Mais leur existence a fait pas mal de bruit à la fin du mois de janvier lorsqu’un immeuble s’est tout simplement effondré, je dirai même effrité, en faisant 4 morts et des blessés.

Quand je vois combien mon building tremble lorsqu’il y a des travaux dans la rue d’à coté, c’est loin d'être rassurant.
Enfin cela a ouvert le dossier des immeubles vétustes de HK. Je pense que c’est un vaste programme.

Un article relatant l’événement :

http://sc.info.gov.hk/gb/www.news.gov.hk/en/category/infrastructureandlogistics/100129/html/100129en06004.htm

Et sa suite :

http://www.scmp.com/portal/site/SCMP/menuitem.2c913216495213d5df646910cba0a0a0/?vgnextoid=303022d8718b6210VgnVCM100000360a0a0aRCRD&vgnextfmt=teaser&ss=Hong+Kong&s=News



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mercredi 10 février 2010

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Bonne année!

Quoi en retard ?
En avance plutôt ! Eh oui, dimanche 14 février nous entrons dans la nouvelle année chinoise, l’année du tigre. Alors on s’affaire à HK, il n’y a pas de temps à perdre. La fête du nouvel an est très importante en Chine tout autant que Noël l’est chez nous, ou bien encore le nouvel an (le vrai, celui du 1er janvier quoi) au Japon. (et aussi tout ce que ça implique de réunions familiales et déjeuners, ce qui ne plait pas forcement a tout le monde, comme par chez nous d'ailleurs). Et l’inconvénient classique de voir tous les magasins fermer pendant quelques jours.
C’est aussi un peu la fête des commerçants. Personnellement, c’est un plaisir visuel : tous ces lampions et décorations aux couleurs chaudes… Ça me donne un sujet pour tester mon nouvel appareil photo. En attendant que l’Agence Magnum me propose un contrat, je vous laisse un aperçu :



Les grands éléments du Nouvel An Chinois (CNY) sont ses marchés aux fleurs, sa grande parade et les feux d’artifice.
Tous les magasins, les fleuristes et mêmes les parcs se mettent au goût du jour. (Quand je parle de « parcs » on se rappellera bien que nous sommes a HK, ou parc = terrain de basket / terrain goudronné ou les voitures n’ont pas accès)
Revenons à nos moutons, enfin à nos fleurs. Victoria Park par exemple se transforme en un gigantesque Interflora. Les stands de fleurs et arbres de saisons se suivent et ne se ressemblent pas,et les gens s’empressent ici et là pour se procurer des fleurs du bonheur. Le phénomène se révèle assez impressionnant. Mais il semble que plus il y a de foule et que toutes les occasions de se piétiner plaisent par ici. Ils vendent donc des orchidées, des branches de pêchers en fleurs (peach blossoms), des mini orangers spéciaux porte-bonheur pour la nouvelle année, etc.… Enfin, cela vaut un article a part entière, et ça ne saurait tarder! (mais je ne voudrais pas gâcher la surprise à ceux qui n'y sont pas encore allé!)Il y a quelques jours a peine, je rentre dîner chez moi. Je ressors plus tard dans la soirée : ma rue entière s’était retrouvée envahie d’orangers. On dirait qu’ils se reproduisent entre eux. Ce matin, des dahlias géants s’ajoutaient à la liste. C’est d’autant plus surprenant qu’il n’y a aucun fleuriste dans cette rue !


J’attends avec impatience le fameux feu d’artifice de 20minutes sur le port et la parade également… mais s’il fait beau et chaud en ce moment, les prévisions laissent un peu inquiets quant à la suite des événements pour ce week-end…



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lundi 18 janvier 2010

Shenzhen : why pay more ?

Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas écrit dans ce blog que j’ai presque honte de m’y remettre. J’eusse préféré que l’on cru que j’avais arrêté, de le tenir, plutôt que l’on sut l’abominable vérité : que je ne fais plus rien depuis un mois. Non pas « rien de spécial ». Juste rien du tout.
Je reconnais avoir omis l’épisode du week-end à Taiwan, qui pourtant aurait valu un article élogieux (il viendra peut-être plus tard, mais sans illustration, tant mes photos m’ont déçues)
Je n’irais pas jusqu'à dire que j’ai déjà explore Hong-Kong de fond en comble, mais l’attrait initial, probablement celui de la nouveauté, s’est vite estompe. Quoiqu’il en soit, il me restait une activité majeure a effectuer (notez bien que je n’ai pas dit incontournable) : aller à Shenzhen.
Shenzhen est une ville chinoise à la frontière entre HK et la Chine, pour laquelle un visa s’avère donc nécessaire. Mais pour des raisons évidentes liées à l’activité économique, l’obtention du visa est grandement facilitée. Celui-ci peut donc être acquis à la frontière le jour même, pour une courte validité (mon amie Cécile qui m’accompagnait dans l’aventure ce jour-la l’a ainsi obtenu, pour une durée de 5jours. Bien trop a mon avis si l’on se contente de la ville de Shenzhen). Je m’y rendais donc de bonne heure, non pas qu’elle se distingue pour son patrimoine culturel, mais nous voulions éviter les hordes empreintes de fièvre acheteuse en ce samedi de janvier (nous avons plus tard remarque comme les trains arrives bondes, tels des chars a bestiaux). Et puis SZ est un passage presque obligé pour quiconque vivant à HK, tant le shopping peut y être extrêmement intéressant (lire bon marché)

On peut donc y passer la journée à chiner des produits chinois, des DVD pirates, des marques contrefaites (sac a main, montres,etc) , ou encore se faire faire des vêtements sur mesure. Le 5eme étage du centre commercial de Lowu est une véritable caverne d’Ali Baba pour quiconque cherche des tissus. Cotton, soies thailandaises, tissus chinois, ou voilage d'un gout plus ou moins douteux, tout y est! Les spas attirent beaucoup de monde également, tant ils sont peu onéreux même comparés à HK.
En ce samedi, notre programme s’est impose de lui-même : manucure / pédicure (en attendant l’ouverture des magasins de tailleurs), puis vêtements sur mesure.
Le centre commercial est désert à notre arrivée matinale, mais on sent tout de suite que l’on n’est plus à HK. Prenez sentir dans son acception première. Il se dégage en effet une mauvaise odeur par endroit, dont il est difficile d’établir l’origine. On entend aussi que l’on est en Chine. Je relatais il y a peu les charmantes habitudes de certains collègues. Attitudes finalement relativement isolées il faut le reconnaître (mais suffisamment sonores pour qu’on les remarque peut-être). Ici, le quotidien, est rythme par le bruit des raclements de gorge, parfois entrecoupes de rots, d’autant plus mélodieux qu’ils viennent du plus profond de leur être. En alternance, pour ne pas se lasser. Et comme le centre commercial est immense et vide, il offre une caisse de résonance parfaite pour ces barytons roteurs, et apporte ainsi une touche classieuse à cet opéra grandiose.
Je pense que si quelque chose doit rester un mystère dans ma vie, ce sera bien ceci : comment peut-on avoir autant de glaires à longueur de journée ? Et qui plus est, que cette particularité se retrouve au niveau d’une population entière ! Ça me dépasse. Surtout qu’il n’y a ni honte, ni gêne, mais que du naturel. Le mystère restera entier.

Le centre commercial malheureusement encore vide de clients, c’est sur nos pauvres personnes que s’acharnera avec force zèle un vendeur désœuvré. Après nous avoir hélé, salué, et informé, sans que nous ne lui ayons rien demandé, des horaires habituels des boutiques, il nous a littéralement poursuivi, cherchant à nous vendre à tout prix je ne sais quelle prestation. Nous l’avons semé une première fois en prenant l’ascenseur. Je dis bien une première fois, car 3 heures plus tard – après une session « relaxante » chez la manucure - il nous retrouvait et réitérait son numéro, de façon toute aussi crispante. Nous nous sommes échappées par l’escalier le plus proche !

La séance manucure qui nous a servi de refuge aux assauts du commercial zélé se révèle épique elle aussi. Très bon marche a la base, elle s’avère 15 fois plus chère à la fin de la prestation (mais toujours a des tarifs défiant toute concurrence) ceci étant dit, on ne peut pas vraiment parler d’un moment de détente, comme c’est souvent le cas lorsqu’on s’offre une séance de manucure. J’arrive pour un soin des ongles basique, et il s’en faut de peu pour ne pas finir remaquillée, coiffée, massée, avec ceci, le tout a emporter svp.
On demande donc une manucure. A peine celle-ci commencée, on nous suggère la pédicure l’un ne va pas sans l autre, ça va de soit ! Soit. Apres tout, pourquoi pas, tant qu’on y est. De toutes façons, si l’on se risquait a dire non, on nous suggère alors le massage des pieds, pour mieux reprendre le thème abandonne de la pédicure une fois le massage termine. (ou du massage une fois la pédicure finie. Ils ont de la suite dans les idées) Tandis qu’une première chinoise s’occupe de mes mains, une deuxième se charge donc de mes pieds. Je suis cernée. Quelques secondes plus tard, une nouvelle suggestion : pourquoi pas un traitement des ongles à la paraphine ? Face à mon manque d’enthousiasme, on me fait une démonstration plutôt convaincante. C’est vrai que c’est joli. J’accepte. Quand c’est au tour des pieds, on me refait le même cinéma. Mais ne voyant pas trop l’intérêt, je refuse. Qu’a cela ne tienne, on me refait la démonstration pour me prouver à quel point ça fera joli. Mais c’est non je vous dis ! Mon refus catégorique n’a rien de convaincant. Le anglais est plus que basique, mais je pensais naïvement que « no » se ferait comprendre plus facilement. Ca ne doit pas faire partie de leur vocabulaire. Et puis la, c’est le drame. Mes pieds sont une véritable catastrophe, a tel point que la jeune chinoise peine a s’en occuper, sauf si bien sur, j’acceptais son traitement incontournable, qu’elle m’exhibe avec insistance sous le nez. (La boite du produit représentant les photos de pieds et des champignons les plus ignobles qu’il m’ait été donne de voir, comme si j’étais dans cet état la !) Je refuse. 10 fois. Quand elle arrive enfin a accepter/comprendre ce « non » pourtant catégorique, on m’entraîne alors sur le terrain de l’inégalable crème japonaise que l’on veut m’appliquer je ne sais ou. Crème japonaise, donc gage de grande qualité, voire de luxe. Je rigole bien, c’est une crème Shisheido, l’équivalent de notre Nivea nationale. (Je ne critique pas le Nivea, je dis juste que ce n’est pas du Chanel. Par ailleurs, je ne voudrais pas être suspicieuse, mais dans l’empire de la contrefaçon, permettez-moi de douter du contenu des boites. )
Alors que Cécile se voit poser du vernis d’une façon catastrophique, je refuse le coup de la crème. J’ai juste envie d’en finir une bonne fois pour toute et mettre les voiles. On nous rappelle gentiment qu’il serait de bon ton de ne pas oublier le pourboire. J’ai envie de les envoyer balader, mais mon désir de m’enfuir et si fort que je les paierais pour qu’ils me laissent en paix. Moins on argumentera, plus vite on se tirera de cet endroit ! Ce qui m’amène au choix du titre de cet article : « Pourquoi payer plus ? »
Tout simplement pour qu’on me fiche la paix !
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jeudi 10 décembre 2009

Travailler a Hong-Kong, une experience inoubliable à tous points de vue...

Travailler a Hong-Kong...
C'est assez sournois. Il y a une apparence générale de similitude, mais la réalité quotidienne n'a rien a voir avec ce qu'elle laisse paraitre. Je cesse d'être surprise, ce sont des différences culturelles. Je dois m'adapter.
Ici pas de bienséance, ou de politesse inutile. On ouvre une porte pour soi-même, hors de question de la tenir pour la personne qui suit, même si celle-ci vous colle aux basques. Si possible, éviter d'avoir a tenir la porte. Comment faire me direz-vous? C'est tout simple: il suffit de se faufiler directement derrière quelqu'un, de façon a ne pas avoir a faire le moindre effort... Inévitablement la personne suivante se prendra la porte dans la tête, surtout si c'est un Occidental non habitué aux pratiques locales. Je cesse d'être énervée, c'est une différence culturelle. Je dois m'adapter.
Au bureau, on rote a pleine gorge sans se retenir. Du coup, manger la bouche ouverte (spectacle son et lumière) parait presque anodin. Pratique qui n'en reste pas moins de mise. Je cesse d'être écœurée, c'est une différence culturelle. Je dois m'adapter. (ou mettre mon Ipod en marche).
Au téléphone, (c'est valable dans la rue aussi évidemment) on profite des conversations de chaque personne en dolby surround. C'est convivial.
Et puis pour finir en beauté, on choisit dans l'équipe une tête de turc au hasard, qu'on insulte toute la journée sur le ton de la blague, parce qu'évidemment, c'est super drôle. Si je ne rigole pas, ce doit être du à la différence culturelle.

Elle a bon dos, la culture.
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lundi 7 décembre 2009

Xmas spirit

Noel n'est peut-etre pas la fete nationale ici a Hong-Kong, mais elle est toutefois bien honoree !
Les decorations se sont revelees peu a peu des la fin du mois de novembre et depuis embellissent la ville. Central tout d'abord exhibe boules geantes et sapins charges de decorations, tandis que les panneaux lumineux nous souhaitent joliment de joyeuses fetes. J'aime beaucoup les lutins sympathiques qui surplombent TST a l'arrivee du Star Ferry.
Il ne manque plus que la neige et le froid, et on s'y croirait.
Parce qu'il faut bien avouer, que sous le soleil et en veste legere, on a du mal a y croire... On s'appreterait plutot a sortir chercher les oeufs dans le jardin.
Cela dit, le temps s'est couvert aujourd'hui et pour la premiere fois depuis des semaines, il s'est mis a pleuvoir. Un temps de saison, mais...devrais-je m'en rejouir ?

Les decorations somptueuses sont aussi evidemment de mise dans les grands magasins de luxe. A Landmark par exemple, on fait dans la demesure, pour mon plus grand plaisir visuel.
C'est dailleurs l'occasion pour moi d'introduire un concept assez interessant ici a Hong-Kong : les grands magasins de luxe. A Paris, nous avons les Galeries Lafayettes et le Printemps, et puis les Champs-Elysees. Mais cela semble bien ridicule compare a certains centres commerciaux de Hong Kong.The Landmark en est l'exemple par excellence. 3 etages que se partagent Vuitton, Gucci, Dior, D&G, Fendi, Tiffany & Co ou Bvlgari, pour n'en citer qu'une infime partie. Mais si cela s'arretait la...non ! il y a des rues entieres dediees aux magasins de luxe. Armani succede a Chanel, suivi de Valentino, puis Coach... pas un seul quartier n'est epargne. Il n'y a pas de zone speciale dediee au luxe : c'est la ville entiere qui deroule le tapis rouge!
On se demande qui peut bien avoir autant d'argent. En cette periode de crise economique, ca laisse songeur....
Quelques journaux se sont penchés sur cette fascination des Hongkongais pour le luxe
http://hk.nielsen.com/news/20080317.shtml
http://www.chinadaily.com.cn/english/doc/2004-11/29/content_395739.htm
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dimanche 15 novembre 2009

Supplice

Je suis loin d'être mécontente de mon nouvel appart, et j'avoue que j'ai bien apprécié le petit barbecue sur le roof topce week-end. Diner dehors un 14 novembre, ça fait toujours plaisir!

Mais la localisation de l'appart, aussi pratique soit-elle, s'avère être pour moi un véritable supplice. Un supplice de Tantale... car j'habite à deux pas d'Hollywood road, dans la partie connue sous le nom d'Antiques street... Et voilà, sous mon nez, exposés, des meubles chinois de toute beauté.... Ha! la vie est dure envers moi! :)

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