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vendredi 28 octobre 2011

Bali: repos et snorkelling à l'est (cote d'Amed, plage de Lipah) (4/5)

Mercredi 21 sept:
Il est temps de reprendre la route. L'hôtel d'Amed a arrangé le transport : 420000IDR (35 eur) pour une voiture et chauffeur pour la journée, qui vient nous chercher à l'hôtel et nous conduire à Lipah, sur la cote est de Bali. En chemin, arrêts prévus à Celuk (artisanat de l'argent), Candidasa pour déjeuner, le Water Palace et puis un aperçu des rizières de Tirtagangga (j'adore les rizières...)

L'arrêt de Celuk n'est finalement qu'un gros magasin qui explique rapidement comment les bijoux en argent sont fabriqués (argent en provenance de Sumatra majoritairement). Cela dit, il y a de jolies pièces (et bien sur quelques horreurs). Je repars avec deux paires de boucles d'oreilles charmantes. 

La route est agréable  jusqu’à Candidasa, car l'on traverse des villages, et on finit par longer la mer. La ville côtière de Candidasa ne m'a pas paru bien grande. Beaucoup de restaurants, et les inévitables boutiques de touristes. Cela fait ville balnéaire, mais qui n'a pas la chance d'avoir une plage. Le déjeuner est bon (mais peut-être un peu léger), dans un restaurant agréable, dont j'ai oublié le nom, au bord  d'un lac.


En un rien de temps on rejoint le Water Palace. Le soleil tape extrêmement fort. Ça se ressent sur les photos. C'est un peu le pire moment de la journée pour photographier. Cependant, histoire de se faire une idée du lieu qui abrite les anciennes piscines royales, voici quelques images. Le public peut aujourd'hui se baigner dans les bassins, moyennant l'achat d'un ticket. Avec la chaleur, un petit bain n'aurait pas été de refus! 




Et puis en repartant, l'arrêt que j'attendais tant, encore bien trop bref :



La prochaine fois, je me planterai une tente au milieu, pour me soigner de mon obsession!

Dernière ligne droite avant l'arrivée à Amed. En réalité, Amed est le nom d'une des villes sur la cote est, mais qui s'est généralisé à l'ensemble de la cote. Mon hôtel se trouve exactement à Lippah. Ces villages qui se succèdent se ressemblent beaucoup, cela dit, Lippah était particulièrement calme. On sent que c'est la fin de la saison, mais je pense que dans tous les cas, ça ne ressemble jamais à ce que peut être Sanur ou encore Kuta. La région est relativement préservée. 
Des vacances à la mer ! les quelques chambres de l'hôtel offrent toutes un vue plongeante sur la mer, ainsi que le petit restaurant


Il faut traverser la rue et descendre quelques marches pour arriver à la plage de sable noir. L'eau est tranquille, et l'on peut se baigner. 


En revanche, attention au corail! L'eau est transparente, et grâce aux masques et tubas que l'on peut louer directement sur la plage, on découvre une vie aquatique extrêmement riche au bout de quelques brassées. Inutile de préciser que j'ai passé 3 jours immergée. La preuve:





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dimanche 24 juillet 2011

Bref apercu de Bali - Ubud

De Bali je n’ai qu’une vision restreinte. Meme si je peux affirmer que j’ai parcouru le pays quasiment du nord au sud, cela ne voudra pas dire grand-chose.
Une carte expliquera peut-etre le trajet : de Gilimanuk à la pointe ouest, on longe la cote (Mendaya, etc) puis on entre dans les terres jusqu’à Ubud, au nord de Denpasar


Voilà, j’ai tellement tardé à écrire sur ma courte expérience de Bali que j’en ai presque oublié mes impressions. Ca évitera peut-être que je sois trop dure avec Ubud (LE lieu touristique par excellence. Premiere fois depuis une semaine qu'on voit plus d'Occidentaux que d'Indonesiens!). Arrivés tant bien que mal à Ubud, après un sacré trajet depuis le port de Gilimanuk. On a longé la cote et vu des paysages magnifiques, dignes des plus beaux livres de photos. Imaginez… au premier plan, les rizières, puis juste après, la plage, les palmiers, et la mer. Le trajet est long, et à l’image précédente s’ajoute le coucher de soleil. Il vous faudra tout imaginer, car aucune photo n’appuie mes dires (une fois n’est pas coutume). Je détourne la tête un instant de ce spectacle auquel je ne m’habitue pourtant pas, pour découvrir des rizières en terrasse infinies…  Un petit aperçu qui donne envie de voir du pays !
Arrivée à Ubud de nuit donc, on prend le premier hôtel venu. J’ai faim, j’ai soif, je suis sale et fatiguée. Pour le premier diner à Ubud, on comprend rapidement qu’on est passé au standing supérieur. Alors autant en profiter :


On définit le programme du lendemain : trouver un hôtel meilleur marché, avec piscine malgré tout, puis on verra. Le guide indique quelques balades, ca fera bien l’affaire.
Petit déjeuner dans un agréable jardin, au soleil (non loin d’un groupe de Français qui n’arrêtent pas de se plaindre, pour changer), puis en avant pour la recherche d’hôtel. Il y a peu à parcourir pour atteindre les hôtels que nous avions repérés, mais sur le chemin, on se fait héler une bonne dizaine de fois « taxi ? very cheap» « hello, taxi ? where do you go ? » »No ? tomorrow then ? ». Au moins ici, on n’a pas à s’inquiéter pour trouver une voiture. Elles sont là avant même qu’on n’en ait besoin ! On check un ou deux endroits, demande à voir la chambre. Hop, le tour est joué. Warsa's Garden Bungalow. Un bungalow charmant, dans un cadre idyllique, piscine, pti dej inclus, pour 250,000Rp. (J'ai depuis longtemps cessé de me fier aux pris indiqués dans le Lonely Planet)  La chambre est simple, mais à ce prix là, on ne pouvait espérer le Ritz. Et puis dans la rue la plus touristique de la ville, Monkey Forest Road, tout est dit. 




Passons à la suite du programme. Visite du sanctuaire de la monkey forest. Les macaques sont ici facétieux. L’endroit est bien agréable. Protégés du soleil par les arbres, on se balade tranquillement, s’arrêtant devant les différents temples. On peut entrer dans le plus grand d'entre eux, mais il faut revetir un sarong (comme c'est le cas dans la plupart des endroits (par exemple à Borobodur). 







Mais ce qui attire surtout ici, ce sont les singes. On resterait des heures à les observer. Question photo, l’idéal est de venir tôt le matin, ou en fin d’après-midi (classique quoi), mais c’est vrai qu’il est aussi agréable d’être à l’ombre durant les heures les plus chaudes. D’ailleurs, vous le verrez plus bas, les singes aspirent eux aussi à un pti bain !






On ne préviendra jamais assez les visiteurs : gardez bien vos affaires cachées. En une petite visite, j’ai pu voir un singe sauter sur le sac-à-dos qu’un touriste portait sur le dos afin de prendre la bouteille d’eau qu’il avait laissée dans une poche latérale. Le singe s’est bien sur enfuit avec. Un peu plus tard, un singe a cherché à prendre la sacoche d’un autre visiteur. Heureusement que celui-ci a réussi à la maintenir fermement. Mais le combat était serré et l’issue incertaine ! Mais la meilleure fut sans doute ce singe qui s’enfuit avec les lunettes d’une jeune femme. On le voit sur la photo, en dépit de des efforts de la propriétaire, le singe n’a jamais consenti à rendre son butin. Il l’a même narguée en essayant les lunettes. Pas bête !



Apres un dejeuner copieux (et délicieux)



Nous avons entrepris une promenade dans les alentours d’Ubud. Au départ de la Monkey Forest, à travers les rizières, en passant par le village des artistes. (peut s’appeler artiste qui veut)


Promenade on ne peut plus agréable, même si à vouloir couper à travers champs on s’est retrouvés coincés au milieu des rizières ! On fait marche arrière, qu’à cela ne tienne ! C’est la fin de journée, la lumière est belle, un vrai bonheur.  Les enfants font voler des cerfs-volants gigantesques, il y en a des dizaines, haut, très haut dans le ciel. C’est vraiment la saison !



En fin de journée, piquer une petite tête dans la piscine à l’eau bien fraiche, ca fait du bien. Bien sur, je m’empresse de refaire la même chose dès le lendemain matin, sitôt le pti dej (pris sur la petite terrasse du bungalow) avalé. Un passage rapide au marché d’Ubud, qui n’a absolument rien d’authentique et complètement touristique, où malgré mon envie je n’ai rien trouvé à dépenser. Et voila qu’il est déjà l’heure de prendre la voiture pour Denpasar (où se trouve l’aéroport)
Les vacances, ca passe decidement bien trop vite!








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dimanche 10 juillet 2011

Java - Borobodur

Le lever à 4h30 est un peu dur. L’appel à la prière que l’on entend au loin (enfin pas si loin que ca en fait) me conforte dans le fait que je ne suis pas la seule à me lever à des heures indues ! Il fait déjà jour quand nous arrivons sur le site de Borobodur, mais pas de regret quant au lever du soleil que nous n’avons pas vu : le temps est un peu nuageux, et je ne pense pas avoir raté quoi que ce soit de spectaculaire.  A cette heure matinale, il y a peu de gens sur le site, mais bizarrement, a l’entree du parc, une horde de photographes professionnels semble attendre quelque-chose. Ou plutot quelqu’un !  Ce n’est autre que Richard Gere. Le célèbre acteur de Pretty Woman et Hachiko, a dog’s story.




Voila, l'homme en bleu, c'est Richard Gere. Je fais ainsi mes débuts dans le monde des paparrazzi. C'est le mieux que j'aie pu avoir, pas facile non plus avec un 50mm.

Mais parlons plutôt de Borobodur, puisque finalement, j’étais la pour ça.
Borobodur est un monument bouddhiste du 8eme siècle, construit entre l'an 750 et 850. ISon nom serait derive du Sanscrit "Vihara Buddha Uhr", qui signifie "Monastère bouddhiste sur la colline".
Je préfère laisser les images parler.







Apres m’avoir demandé de poser avec elles, j’ai retourné la requête à ces mêmes jeunes filles. Les voilà prenant la pose, puis lorsqu’elles s’éloignent ensuite, en comparant les photos qu’elles ont obtenues.




Les touristes se font plus nombreux alors que nous quittons le parc sur le coup de 9h du matin.


C’est fou comme les journées peuvent être remplies quand on se lève avant le soleil.  J’ai lu par-ci par-là que la campagne autour de Borobodur abrite de belles rizières, notamment des rizières en terrasse.  Selogriyo. Nom introuvable sur le plan du Lonely Planet (toujours tres sommaire et approximatif), ni sur google.maps, la bible de tous les plans. Nous voilà bien avance. Le chauffeur n’a aucune idée de l’endroit, pas plus que les différentes personnes à qui il demande. Hummm. Il a le mérite de se décarcasser pour nous. Dans mon for intérieur, je me demande quelle idée saugrenue j’ai encore eue, et si ça vaut vraiment le coup de se casser la tète à chercher ce lieu inconnu au bataillon. Nous finissons dans un bâtiment du gouvernement. J’attends dans la voiture. Une vingtaine de minutes passent et pas de signe du chauffeur. J’abandonne. Autant aller voir autre chose. Si les mecs du gouvernement ne connaissent pas, à quoi bon. Je viens aux nouvelles. Et je trouve les hommes en pleine conversation, ambiance bon enfant. Il ne leur avait pas fallu plus de 2 minutes pour obtenir les informations. Le reste du temps, c’était de la petite conversation, chit-chat. J’appris ainsi l’importance de ce phénomène. Comme nous le dit plus tard le teneur d’une petite échoppe au pied du Kawah Ijen, “how can you be patient if you don’t like to chit-chat”. Ca résume bien l’ambiance générale.

25-30km plus tard, nous y voila !


 




Aucun regret, ça mérite le titre d’expérience #1 a Java


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