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dimanche 4 mars 2012

Bangkok & Chiang Mai: une semaine sous le signe du plaisir (part I)

Une fois n'est pas coutume, j'ai plus que tardé à parler de mon dernier voyage exotique. Une semaine en Thaïlande en décembre dernier.
Qui dit Thaïlande pense plage de sable fin. Pour moi, ce fut plutôt temples, gastronomie et farniente. Résumé d'un petit séjour sans prise de tête

Voila, nous sommes au dernier trimestre 2011 et il me reste quelques jours  à  liquider d'ici la fin de l’année Comme l'envie de retourner  à  Bangkok me taraude depuis mon premier séjour la-bas, la destination était toute indiquée. Avec une semaine complète, il est aise de pousser jusqu’à Chiang Mai. 
Cette année, la Thailande a subit des inondations d'une ampleur inattendue. J'ai pris mes billets environ un mois avant le départ, tout en ne sachant pas si la situation allait s’améliorer. Les régions sauves étant celles ou je ne comptais pas me rendre (le sud, les plages, les îles), je lisais avec beaucoup d'attentions les forums, les blogs et autres sites traitant du sujet (mais pas vraiment les journaux cherchant à faire sensation à tout prix). Le centre de Bangkok fut protégé en priorité (même si certains dénonçaient une tendance du gouvernement  à  vouloir préserver le tourisme aux dépends de la situation tragique des locaux).
Quant au nord, bien touché également, je surveillais la remise en route de la ligne de train Bangkok-Chiang Mai, dans la mesure où je souhaitais rallier les deux ville par la terre plutôt que par les airs. Une dizaine de jours avant le départ, cette ligne était  à nouveau fonctionnelle, et les billets aussitôt achetés directement en ligne sur le site des chemins de fer thailandais.

Le site indispensable pour tout ce qui concerne les voyages en train http://www.seat61.com/ . C'est une mine d'informations pratiques!

Ainsi le voyage s'est divisé en deux temps. 
Tout d'abord Bangkok,  où je me suis fait très plaisir question photo. J'y suis allé "mollo" sur les visites, compare  à  la première fois. Non pas blasée, au contraire. Juste l'envie de prendre mon temps et de me faire plaisir. Tout avait d'ailleurs très bien commencé, puisqu'au lieu du traditionnel vol AirAsia tout cheap, j'avais prefere préféré un vol Emirates (au tarif raisonnable), a peine plus cher que la compagnie low cost, mais autrement plus confortable. 
L’arrivée de nuit  à  l’hôtel se fait sans encombres, en taxi (étant donné que le bus cher aux backpackers a apparemment disparu). L’hôtel est bien situé au bord d'un canal, dans une petite "soi" (une ruelle) non loin du quartier backpackers. Au petit déjeuner, on peut remarquer que l’hôtel est blindé de monde!

La matinée commence avec la visite du célèbre bouddha couché,


et du temple qui l'abrite.





Puis on poursuit vers le Wat Arun, de l'autre côté du fleuve. Je reconnais les étals étals de poissons séchés et leur odeur caractéristique.



Puis il faut traverser. C'est la que je vois les premières traces de ces inondations qui ont fait la une des journaux pendant plusieurs semaines, et dont il n'y a aucune preuve dans le centre ville. Ici, sur les rives du fleuve Chao Phraya, les commerçants ont les pieds dans l'eau... jusqu'aux cuisses !! Et pourtant, le travail continue... 




Au pied du Wat Arun, je grimpe la première étape et je n'arrive pas à me résoudre à poursuivre la montée abrupte, comme ce fut le cas deux ans plus tôt. Le vertige a raison de moi.




Je me contente de profiter de la vue déjà impressionnante depuis mon point de vue.


préparatifs pour l'anniversaire du roi au pied du Wat Arun

Il fait faim, et j'avais dans l’idée de déjeuner au calme,  à  l'abri de l'agitation de la ville (particulièrement en effervescence  à la veille de l'anniversaire du roi). Pour moi, le lieu idéal pour se sentir hors du temps était donc de se rendre au musee de Jim Thompson. Difficile (impossible en fait) de trouver un taxi qui accepte de mettre le compteur. Ils cherchent tous  à  imposer un tarif fixe, qu'ils diminuent si j'accepte de passer par un magasin de je ne sais quoi. Fatiguée de me faire rouler  à chaque demande, j'entreprends de rejoindre le musée à  pied. Une sacrée marche m'attendait! Entre chaleur, pollution, embouteillages et slaloms au milieu des marchés en tous genre, je suis soulagée d'atteindre mon but plus d'une heure plus tard. Mais que de photos à faire sur le chemin. Je n'ai pas regretté la balade!







Après une visite guidée en français (un peu sommaire j'ai trouvé, par rapport  à celle de ma première visite) il est temps de s'attabler (même s'il est plutôt l'heure du goûter!). Les prix pratiqués sont au-delà des tarifs moyens mais la sérénité de l'endroit vaut de l'or. 

Au moment de repartir, le même scénario se reproduit lorsqu'il s'agit de trouver un taxi. Je finis par accepter de me faire raccompagner pour (la somme dérisoire) de 100Baths. Et la je comprends la pratique : étant donne le trafic dense (c'est peu dire), les taxis ne peuvent pas trop avancer, donc la pratique est de négocier un montant fixé à l'avance. En effet, je n'ai pas eu de soucis pour avoir le compteur durant les heures plus fluides. Bref, il ne faut pas toujours voir l'arnaque à  tous les coins de rue. Et on comprend mieux quand on voit les embouteillages...






Le lendemain, la première et unique visite de la journée est consacrée à la visite du Grand Palais, préparé à célébrer l'anniversaire du roi.

Derrière les embouteillages, on distingue le but de la journée: la visite du Grand Palais.


Il faut aimer le doré et le clinquant. J'ai d'habitude un penchant pour la simplicité et la sobriété mais je me retrouve à beaucoup apprécier les lieux (en dépit de la présence de 25millions d'autres visiteurs)





J'aime regarder les gens pratiquer leurs rituels et prier...




L'après-midi est tranquille au bord de la piscine de l'hôtel, après avoir déjeuné un simple riz frit dans une gargote du quartier des routards. Et puis dès la fin de l'après-midi, en route vers la gare Hualamphong, ou le train de nuit vers Chiang Mai part a 18h.


J'ai voyage en seconde classe, climatisée (il fait frisquet). Ce sont des wagons couchettes, mais pas des compartiments (la 1ere classe offre des compartiments pour 2 personnes). Les sièges sont spacieux, et une fois les lits dépliés, beaucoup d'espace pour la couchette du bas. En revanche celle du haut est plus étroite, et on bénéficie largement de l'agréable lumière éclatante du néon toute la nuit. (Oui, bien que ça soit un train de nuit, ils ne jugent pas bon d'éteindre la lumière). Mais franchement, globalement une très bonne expérience. D'ailleurs, on réitère au retour!
Ils proposent aussi des repas, corrects, même si de nombreux voyageurs arrivent avec leur sac a provisions pour la semaine.
Je m'étais dit, je vais être discrète et pas étaler mes appareils électroniques (en particulier mon réflexe), mais finalement, j'ai vite réalisé que j'étais une petite joueuse! J'étais entourée d'iphone et d'ipads. ("entourée" j'exagère peut-être mais pas loin). La nuit tombe tôt, mais en regardant attentivement par la fenêtre, on peut bien voir que les campagnes sont encore largement inondées. La nuit se passe sans encombres, et l'arrivée prévue au petit matin (6h15) est légèrement décalée et nous arrivons vers 9h. Autrement dit, c'est pas le TGV.
Ceci étant, ça fait du bien de prendre son temps, regarder le paysage, j'ai repris le goût du voyage en train. J'espère avoir d'autres occasions de ce genre prochainement.

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mardi 13 octobre 2009

Week-end à Bangkok, merci Airasia


UN WEEK-END BIEN REMPLI
Programme chargé pour ce week-end a Bangkok
.
Grand Palace et Wat Phra Kaew
Wat Pho
Wat Arun
Dusit Palace Park
Chatuchak week end market
Golden Mount
Jim Thompson's house
et puis les marchés, les balades dans les rues entre les tuk-tuks, la traversée de la
rivière en petit ferry, la nourriture thaï exquise....

Voila le temps que l'on me promettait :


Ils n'avaient pas tort finalement. Cela dit mon appréhension s'est révélée infondée, ou peut-être ai-je été chanceuse. toujours est-il que les pluies ne sont intervenues que durant la nuit, et que les journées étaient extrêmement chaudes. Lever a 6h30, ou je trouvais les rues mouillées, conséquence des orages de la nuit, mais peu s'en fallait pour que les trottoirs s'assèchent. A 8heures du matin, le soleil était si fort et la température telle que j'étais déjà presque aussi trempée qu'après une séance de sport intensive !
Dans l'avion, des gamins qui piaillent tout au long du vol (les mêmes qui chahutaient impunément devant la porte d'embarquement, sous le regard indifférent de leurs parents). L'arrivée est amusante. On prend un bus à la sortie de l'avion qui nous mène à la porte d'arrivée. Sauf que pour une étrange raison, le bus fait 2aller-retours avant de s'arrêter enfin et nous laisser descendre à la porte devant laquelle il est déjà passé 3 fois! Aucun soucis à l'immigration, en dépit de la foule. Je me félicite de voyager léger, afin d'éviter l'attente interminable des bagages (et dans mon cas, forte de mon expérience, la peur de ne jamais voir mon sac sortir sur le tapis) Très facile aussi de trouver le bus qui m'amènera dans le centre, à deux pas de l'hotel. A la sortie à l'air libre, chaleur et humidité me surprennent et me rappellent cet été à Hong Kong, désagréable sensation que je m'étais empressée d'oublier (cela fait a peine 10jours que le temps s'est vraiment radouci). Puis le bus... Ce que je croyais être une musique d'attente (insupportable tant par son volume que par son style) nous accompagne tout le chemin. Des tubes thais je suppose. Elles me rappellent la musique indienne des films bollywoodiens. Et ce n'est pas une musique de fond, clairement, étant donnée le volume: impossible d'y échapper, à moins de recourir à une escalade personnelle: ce à quoi je m'adonne. Casque dans les oreilles. Quitte à être assourdie, que ce soit par ma propre musique.
L'hotel, New Siam II Guesthouse n'était pas aussi propre que l'affirme le Lonely Planet (par lequel j'en avais trouve l'adresse). La chambre était OK, draps et serviettes propres, clim et ventilateur, mais la salle de bain, ca laissait un peu à désirer (poussière, traces de passage de précédents clients, toiles d'araignées)
Bref...
J'ai pu profiter de la piscine en soirée, ce qui était agréable, et l'hôtel était très bien situe. En plein quartier "routard", mais légèrement en retrait, ce qui était pour moi très appréciable.
La fameuse rue Kao San pue le tourisme baba cool et le mauvais goût. A fuir comme la peste a mon avis. Succession de bar a la musique assourdissante de boite de nuit, restos que je n'ai même pas osé essayer, étals en tous genres vendant diverses babioles et souvenirs (cela dit, pas pire qu'ailleurs dans l'ensemble, écharpes, sacs, etc, comme partout de jolies choses et d'autres plus laides), des vendeurs ambulants (bien agréable de s'acheter un bout de pastèque pour se désaltérer quand l'eau devient "ennuyeuse")
Samedi matin: petit dejeuner en terrasse, avec vue sur la rivière (Chao Phraya). Il fait déjà chaud, mais je ne succomberait pas a l'appel de l'air conditionne. Il est temps de se mettre en route. Il est facile et rapide depuis l'hôtel d'atteindre a pied les sites incontournables d'une visite a Bangkok. Je commence donc par le Grand palais et le Wat Phra Kaeo. Le ciel est bleu, et les immenses tours dorées se détachent parfaitement. Je ne sais plus par ou tourner la tête ni vers ou diriger mon objectif, tellement je suis ébahie. Il y a d'abord cette sensation que j'éprouve régulièrement depuis un an : "j'arrive pas a y croire. Je suis là!" et puis après près d'un an en Asie, c'est vraiment une découverte. Je n'ai certes visite que le japon et la Chine, et encore, qu'une infime partie de ces 2 riches pays. Mais ici, l'architecture est tellement surprenante et originale que l'on ne peut a mon avis qu'être ébahie. C'en est parfois trop: trop de dorures ,de détails, il y en a partout et pourtant, je n'arrive pas a ne pas aimer. Je suis sous le charme. Le lieu est encore calme, seuls quelques touristes et un groupe d'écoliers visitent le site.
Mais il ne faut pas longtemps pour que le lieu soit envahi. Cela dit, c'est aussi l'occasion d'y voir les Thaïlandais s'adonner a leurs rituels, prières etc. J'ai trouve étrange et charmant ce rituel qui consiste a trempe une fleur dans l'eau pour ensuite l'égoutter sur sa tête ou celle de son voisin. Je ne sais pas trop la signification. J'aimais voir comme au Japon les gens prenaient soin d'aller vers le bassin et se rincer les mains et la bouche selon un ordre précis, ramener vers eux les bouffées d'encens, puis une fois devant le temple frapper 2 fois dans leurs mains. Puis en Chine, voir les gens tourner vers les 4 points cardinaux avec dans leurs mains un gros bouquet d'encens...
Enfin, je divague (et je pense déjà à aller voir ailleurs comment ca se passe!)

Ici, un moine assis parle avec quelques visiteurs, là, un homme restaure une partie de la gigantesque fresque qui décore les murs autour du temple principal.

Les étapes suivantes sont le Wat Pho et son gigantesque bouddha couché: 46mètres de longueur, enveloppé de feuilles d'or. Et puis une cours parsemée de pyramides de granite, très belles et originales.
Je traverse ensuite la rivière grâce à l'un des mini ferry, et trouve sur l'autre rive le Wat Arun, un monument atypique. Il s'agit d'une stupa haute de 82mètres, que l'on peut gravir par les marches flanquées sur chacun des 4 côté de la pyramide. Je n'ai monté que la première partie tant la pente devenait verticale par la suite. Mais déjà à cette hauteur, j'avais une vue imprenable sur la rivière et les alentours.

Toutes les photos sont disponibles sur ce lien :
http://www.facebook.com/album.php?aid=324863&id=743615012&l=ec6412d4a8

Je visitai ensuite le Dusit Palace, mais je n'ai guère envie de m'attarder sur le sujet, puisque je n'ai pas trop apprécié l'endroit. Non pas que les pièces montrées dans cette grande demeure de tek ne valaient pas le détour, mais être en Asie pour voir des porcelaines de Pologne, ou du verre de Murano, je ne vois pas trop l'intérêt.

La journée s'est finie dans mon quartier, par la dégustation d'un roti (sorte de naan) accompagné de curry vert, dans une petite échoppe Roti-Mataba, puis du dîner dans le resto thaï Hemlock, un peu plus loin dans la rue. Une délicieuse soupe au lait de coco, poulet et autres ingrédients mystérieusement délicieux.

Couchée tôt pour un lever aux aurores le dimanche.
Balade sous le soleil brûlant jusqu'au Golden Mount, que j'ai gravi bien avant 9h du matin, bien que les rayons du soleil me faisaient penser qu'il était 13h.
Puis un taxi m'a conduit jusqu'à une station du skytrain, le fameux métro aérien de Bangkok, qu'il faut soit-disant absolument prendre. Alors je dirais, oui, c'est un métro, comme tous ceux que j'ai vu en Asie jusqu'à présent: neuf, propre, climatisé... tout ce que nous n'avons pas en Europe.
Il m'a amené jusqu'au grand marché de Chatuchak, sorte d'immense Camden market, en mille fois mieux. entre les vendeurs de sacs, de chaussures, de soieries, d'antiquités, de merdes, de vaisselles, de nourritures et d'oeuvres d'art, on y passerait la journée entière. J'y ai bien passé 3heures, pendant lesquelles tour à tour je m'émerveillais ou me lamentais devant tel ou tel objet, que j'aimais et que je ne pouvais pas ramener avec moi.... Mon meilleur souvenir du marché: mon déjeuner, dans un petit étal qui ne payait pas de mine. hummm

Je repris ensuite le train jusqu'à la maison de Jim Thompson, et après cette visite décidait d'explorer le quartier plus moderne du MBK, l'immense centre commercial. J'ai détesté ce centre commercial hypra gigantesque, grouillant, bruyant, vibrant.... Les rues adjacentes sont bien plus intéressantes, pleines de boutiques, de petits restos et de coiffeurs (bien évidemment je n'ai pas pu résister à la tentation de m'y faire couper les cheveux. Très bien réussie, en dépit de la barrière de la langue)

LA MAISON DE JIM THOMPSON
Une des visites les plus intéressantes de mon week-end: la maison de Jim Thompson. Un architecte Américain envoyé par l'armée en Thailande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et qui s'est épris du pays, des arts asiatiques en général, en particulier le travail de la soie tissée à la main (et contribua à son renouveau car l'art était tombé en désuétude). Il décida de s'installer en Thailande de façon permanente. Le musée représente les 6 maisons thailandaises qu'il fit construire de façon traditionnelle. Grâce à une guide qui nous fit la visite en Français, j'ai appris des tas de petites choses très intéressantes et je suis tombée amoureuse de la maison!
En vrac, cela donne un peu tout ça. Des rites religieux accompagnent traditionnellement la contruction d'une maison. De même, l'installation dans la maison est le résultat d'une consultation d'astrologues qui déclarent tel ou tel jour propice à cela.
A l'entrée des maisons, il y a toujours la "maison aux esprits" auxquels les habitants font chaque matin des offrandes d'eau, de nourriture, de fleurs, voire des prières. Cela protège la maison des malheurs. Je l'ai vu faire l matin très tôt à mon hôtel.
J'ai appris que des pièces différentes sont souvent dans des maisons differentes et que l'on passe de l'une à l'autre par des escaliers. Ceux-ci sont traditionnellement à l'extérieur des maisons, et dans la maison principale on remarque qu'il s'est permit une excentricité en plaçant des escaliers à l'intérieur. Les maisons ont une forme trapézoïdale, ce qui renforce leur structure. Il y a toujours une marche à chaque porte, non pas pour empêcher les enfants de courir partout dans la maison mais pour empêcher les serpents, scorpions etc de pénétrer dans la pièce en question, et aussi pour renforcer la structure du mur. Les volets sont à l'intérieur, et il n'y a pas de gonds. Un système rotatif en bois permet de les faire pivoter. Dans la pièce principale (ci-dessous)il a fait retourner le mur du fond de telle sorte à ce que le mur extérieur soit à l'intérieur, afin de profiter de sa beauté, et notamment des gravures en bas des fenêtres et inversement. Ainsi, les volets de cette pièce se trouvent alors à l'extérieur.
Un café très agréable avec vue sur un petit plan d'eau dans lequel les carpes nagent entre les fleurs de lotus, puis le jardin et la maison à l'arrière. Une nourriture appétissante aux vues des plats servis aux autres clients du restaurant. Je me suis pour ma part déjà délectée d'un plat dans un boui-boui sans prétention du fameux marché de Chatuchak, déjeuné qui m'a remise de ma déconvenue du midi précédent - un pad thai infâme mangé dans la rue.
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